~ sweet ~

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Mot-clé - sécurité

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mercredi, 25 février 2009

Vous avez trop d'argent on le sait!

Création et Internet : La sécurisation des lignes dans le flou- Ecrans

Lors du passage du projet de loi Création et Internet devant la Commission des lois, mercredi dernier, ont notamment été abordés les moyens de sécurisation que les internautes français auront l'obligation de mettre en place pour sécuriser leur ligne. Car, pour rappel, la loi ne condamne pas le téléchargement de fichiers protégés par le droit d'auteur, mais le fait d'avoir une connexion Internet non sécurisée.

Hormis le fait que l'HADOPI « établira une liste labellisant les moyens de sécurisation », leur fonctionnement et leur mise en place reste aujourd'hui très flou. Mais lors de ces auditions, en réponse à deux projets d'amendement présenté par Jean Dionis du Séjour et Patrick Bloche, « précisant que les moyens de sécurisation devront être interopérables et mis à la disposition des consommateurs gratuitement », on apprenait deux choses.

La première, qu'ils seront payants. « Les moyens de sécurisation mis en place ne sauraient être gratuits, à l'image des logiciels de contrôle parental, mis à la disposition des consommateurs à titre payant, même si leur prix est modique », a en effet déclaré le rapporteur Frank Riester. Les internautes devront donc payer, probablement à leur fournisseur d'accès, une somme supplémentaire dont on ignore aujourd'hui le montant.

jeudi, 15 janvier 2009

La technologie ne peut protéger seule les enfants des dangers d'internet - Les Echos.fr

La technologie ne peut protéger seule les enfants des dangers d'internet - INTERNET

La réduction des risques pour les enfants dépend largement de l'environnement familial, de l'éducation et des politiques publiques,

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Les adolescents de 15 à 17 ans sont les plus enclins à prendre des risques sur internet, et les enfants les plus en danger en ligne sont aussi ceux qui sont le plus souvent victimes de sévices sexuels dans la vie, relève le rapport. Ses auteurs battent cependant en brèche l'image classique du prédateur sexuel, en rappelant que si un mineur sur cinq fait l'objet d'avances sexuelles par le biais d'internet, 90% sont le fait de personnes sensiblement du même âge.